Photo de David Dinelle – Collection du Parti QuébécoisJe dois dire que j’ai vu les hommes et les femmes du Parti Québécois travailler très fort pendant les trois derniers jours, pour amener la proposition principale, ce document qui flottait dans l’air depuis longtemps, au statut de programme. Et j’ai été inspiré.
Face aux dégâts causés par le gouvernement Charest, le programme adopté par les délégués du XVIe Congrès national du parti propose une nouvelle vision pour le Québec – une vision tournée vers l’avenir; vers les futures générations. Un programme divisé en sept grands axes : agir en gouvernement souverainiste; rétablir l’intégrité et la confiance; l’identité québécoise; la création de la richesse; l’environnement; des actions en terme d’éducation, de familles, d’aînés, des plus démunis; et l’État au service des Québécois.
Certaines langues sales ont douté le leadership de la chef, Pauline Marois, et ce, depuis son accession à la chefferie. Le PQ la jetterait par-dessus bord, disait-on. Aujourd’hui, ils ont la preuve qu’ils se sont trompés.Certaines langues sales ont bien aimé souligner que le Parti Québécois est un parti de discordes, de déchirements, de chicanes. Des langues sales sûrement libérales, remarquez, puisque nous, nous n’appelons pas ça de la chicane, quand un délégué se lève pour exprimer son opposition. On appelle ça des débats pour s’assurer d’offrir le meilleur programme qu’il soit aux Québécois, et, ainsi, de continuer à faire avancer le Québec.
Un chapitre où le Parti libéral n’a aucune leçon à donner.
Avec ce document sous le bras, les militants vont partir à la conquête des citoyens. De circonscription en circonscription, de région en région, ils proposeront ce programme – qui deviendra éventuellement une plate-forme électorale – aux citoyens.
Certes, la tâche ne sera pas facile. Mais l’ensemble de ces propositions, c’est ni plus ni moins que le seul espoir pour le Québec de demain. Le seul espoir de garder nos valeurs, nos principes de justice sociale, de faire prospérer le Québec, et de faire le ménage dans l’État. Notre seul espoir d’avoir, un jour, un pays à nous.
Et nous y arriverons. Cette fin de semaine l’a prouvé : la famille souverainiste au Québec est une force unie et engagée, qui va tout faire pour, d’un côté, faire élire un maximum de députés du Bloc Québécois à Ottawa, et, de l’autre, faire élire un gouvernement péquiste à Québec – un gouvernement résolument tourné vers l’avenir. Avec ce gouvernement, tout redeviendra possible.

Blogue sur la politique, le monde et la société entretenu par un jeune homme de la région de la Montréal, étudiant en droit à l'Université de Montréal. Souverainiste, et conseiller jeune pour le Parti Québécois dans la circonscription de Mercier. Et aussi, un peu n'importe quoi.